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15 de Diciembre, 2009


Le numéro 57 de la "Revue d'Art et de Littérature, Musique" est en ligne:

RAL,M /   http://www.lechasseurabstrait.com

La RAL,M , portail Internet du Chasseur abstrait , a pris une telle ampleur qu'il est nécessaire d'en améliorer sans cesse sa lecture. Reconnaissons que peu d'éditeurs français entretiennent de tels rapports avec le réseau de l'Internet. Nous sommes peut-être les seuls d'ailleurs. 

Dès l'entrée, outre un menu complet, la rédaction vous invite à consulter:

1) le sommaire du mois, avec ses nouveautés, ses articles de fond et chroniques.

2) la liste des articles récemment publiés.

3) le catalogue des revues publiées par Le chasseur abstrait.

Ces trois "portes" constituent l'essentiel des activités éditoriales de notre maison. C'est l'image de notre travail éditorial. Pour tout le reste - collections, diffusion-distribution, numéros précédents, espaces d'auteur, etc. - consulter le menu en haut de page.

SOMMAIRE DE CE NUMÉRO

Mise en ligne de "L'étranger" - Cahiers de la RAL,M.

à télécharger gratuitement

De temps en temps,  on nous demande de nous identifier. Nous exhibons alors le document officiel qui fait foi de notre nationalité conformément au dispositions du Code civil. Ainsi, on peut être "national" et ne pas disposer du bon faciès. Cette contradiction, d'abord éprouvée par les agents de l'État, suscite un débat aussitôt controversé.

Nos amis du département de français (et d'italien) de l'Université de Pittsburgh avait anticipé dès l'année 2005 ou 6 en publiant un débat sur le thème de L'étranger. L'édition française de cet ouvrage avait, en 2007, fait l'objet d'un Cahier de la RAL,M publié par Le chasseur abstrait.

C'est avec un plaisir intense que nous mettons cet ouvrage à la disposition de l'internaute: version numérique du texte intégral.

Espérons qu'il y trouvera de quoi alimenter différemment sa participation à un débat qui sera bientôt présenté comme obligatoire sous peine de sombrer dans cette autre contradiction: être un mauvais français.

Remerciements à Nacer Khelouz, Phil Watts, toute l´équipe de L´ancrage, l´Université de Pittsburgh, le département de français et italien, Monika Losagio, the School of Arts and Sciences, Alberta Sbragia, the Center for West European Studies - USA - toute l´équipe de la RAL,M ( Revue d´Art et de Littérature, Musique ) - et bien sûr tous les participants:

Nacer Khelouz, Victorino Flores, Denise Pelletier, Benoît Pivert, Artur Silvestri, Pascal Leray, Patrick Cintas, Peter H. Beaman, Serge Meitinger, Stefano Lazzarin, Bassidi Kamagate, Francisco Azuela, Le Hadji Malick Ndiaye, Marta Cywinska, Rachid Dziri, Victor A. Graueur, Habiba Djahnine, Ignacio M. Sanchez Prado, Christophe Forgeot, Robert Vitton, Valérie Constantin.

Dans les Espaces d'auteurs, Jean-Michel Guyot, Stéphane Pucheu, Jean-Claude Cintas, Jean-Marc Rives et Oscar Portela vous proposent leurs analyses et leurs créations.

Chroniques. Plongée dans l´Histoire et l´actualité. Le Prix Carbet de la Caraïbe élargit son influence. Alain Plénel, à qui est décerné le prix 2009, est "un homme d´engagement ancien haut fonctionnaire de l´Education nationale en Martinique dans les années 50 qui a été révoqué de son administration après ses prises de position publiques lors des émeutes de la Martinique de décembre 1959."[...]

Le chasseur abstrait se réjouit de voir deux de ses livres sélectionnés par le jury du Prix Carbet. Il s´agit de « Poèmes à double tranchant », de James Noël, préfacé par l´immense Frankétienne (qui fut récompensé par le Prix Carbet), et de « Le vin d´une prose d´écolier », de l´étonnant Paul Harry Laurent, préfacé par James Noël et d´ailleurs proposé par ce dernier. Rappelons que James Noël est, avec Fred Edson Lafortune et Valérie Constantin, sans oublier l´action bienveillante de Thomas Spear, l´artisan de notre « Anthologie haïtienne ». J´ai moi-même mis en place une collection consacrée aux vents d´ailleurs (petit clin d´œil), « LettresTerres » qui tend actuellement à étendre sa pertinence à toute la Caraïbe, notamment pour l´excellence de sa littérature en langue française.[...]

Vents d´ailleurs est l´éditeur des « Métamorphoses de l´oiseau schizophone » de Frankétienne. Quatre des huit volumes de cette œuvre primordiale ont déjà été publiés.

J´ai lu ces dernières années quelques œuvres éblouissantes de travail littéraire, comme celle d´Onuma Némon dont nous avons proposé ici même quelques extraits. Frankétienne est aussi de ces écrivains que rien n´arrête et dont le puissant déferlement s´épanche dans tous les arts, graphiques, musicaux, théâtraux, etc.

Pour mesurer cette rare et vraie ampleur, il faut lire l´« Anthologie secrète » publiée par Mémoire d´encrier sous la houlette de Rodney Saint-Éloy qui signe d´ailleurs la préface des « Métamorphoses de l´oiseau schizophone ».[...]

Nouveautés publiées ce mois-ci chez Le chasseur abstrait.

Serge Meitinger - Miroir brûlé, miroir des analogues - 3e tome des Poésies - poésie.

Nacer Khelouz - D'une rive à l'autre - roman.

Philippe Jonathan Côté - La condition des cendres - poésie.

Salon du livre de Paris 2010 avec le CRL Midi-Pyrénées

Ce sera la troisième participation du Chasseur abstrait à ce Salon alimenté plus par les polémiques que par une véritable politique du livre. Mais bon…En 2008, nous avions présenté un choix d´auteurs. En 2009, nous nous sommes concentrés, avec raison, sur la publication du Cahier de la RAL,M consacré à Haïti, ses écrivains et ses artistes, créant en même temps la collection « LettresTerres » que le jury du Prix Carbet a bien voulu retenir, pour sa sélection, en la personne de l´excellent James Noël et en celle du non moins étonnant Paul Harry Laurent. En 2010, nous lancerons une nouvelle collection et, vu le nombre d´auteurs à présenter (une trentaine), nous organiserons des signatures.

Les signatures :

Le CRL Midi-Pyrénées ne prévoit pas, sur son stand, un espace consacré à cette pratique. C´est que ce n´est pas si facile. Les auteurs du Chasseur abstrait qui souhaiteront signer le feront sur la table que le CRL nous allouera. Il faut donc s´organiser, et ce, dès le 15 janvier prochain date limite.

La collection NOIR :

En 2008, le CRL a organisé pour ses adhérents une rencontre dont nous avons ici même fait le rapport circonstancié. Elle portait sur le livre d´artiste.

Éric Watier, entre autres praticiens, était venu nous expliquer que le livre d´artiste est un livre d´artiste et non pas un livre d´écrivain illustré par un artiste. De plus, le livre d´artiste n´est pas un livre de luxe agrémenté de jolis effets d´encres rares et de pliures aurifères.

Il m´a semblé à l´époque que le message n´était pas passé. Et en effet, j´ai observé sur les étals de soi disants éditeurs de livres d´artiste des livres qui relèvent plutôt du livre-objet, avec des motifs franchement décoratifs, objet-bibelot ne servant à rien d´autre qu´à la manipulation extatique des doigts et du regard. Autrement dit, rien à voir avec le livre d´artistes qui a pourtant ses classiques et même ses contemporains immédiats, comme Éric Watier.

Il n´est donc pas question que Le chasseur abstrait tombe dans cette ornière de vélin et d´encre douce. Le papier qui enveloppe les bonbons est du même acabit. Un livre d´artiste doit demeurer celui de l´artiste, de son projet, de sa vision. Les strass de l´écrivain ont sans doute leurs charmes, mais ils ont l´inconvénient d´éloigner la recherche plastique comme l´insecticide met fin aux copulations aériennes qui constituent l´essentiel de nos printemps renouvelés.

Certains esprits, trop enclins aux Lettres et pas assez connaisseurs des véritables enjeux artistiques (rétiniens ou pas), empoisonnent un débat qui ne devrait d´ailleurs pas avoir lieu et qui pourtant prend toute la place. Qu´on tergiverse sur le livre où s´insèrent les graphismes est une affaire de spécialistes du livre et du texte, et non pas de plasticiens.

Mais le livre d´artiste n´est pas non plus une suite d´images plus ou moins constituées en cohérence, voire en bande dessinée. Il me semble que ce livre d´artiste, qui a près de cinquante ans d´existence, se situe au point de rencontre des arts graphiques et de la performance. Ce n´est pas un catalogue, ce n´est toujours pas une bande dessinée et ce n´est certes pas un objet de luxe (ni un pauvre d´ailleurs). On le multiplie avec les moyens de l´imprimerie, il est bon marché et sa matière ne dépasse pas le prospectus.

Ceux qui ont acquis le RAL,Mag n°s 2-3 ont pu observer les fragments choisis de trois de ces livres :

-- la « conduite » d´Hérodiade de Gilbert Bourson, véritable livre d´artiste au théâtre qui servit aux besoins de la représentation ;

-- les « miroirs » de Valérie Constantin ;

-- et les jeux d´illisibilité de Patrick Cintas qui rejoignent ceux, plus graphiques, de Valérie Constantin, par exemple dans Joie rouge, de Gilbert Bourson, illustrant le texte du poète, mais constituant aussi, et surtout, un livre d´artiste dans celui de l´écrivain.

Ce n´est par hasard que nous créons cette nouvelle collection. On se souvient que le CRL propose de rester fidèle à son attachement à la Chaîne du livre et à ses acteurs, de faire une place claire à la création littéraire et… de s´ouvrir aux autres arts, notamment par le biais du livre d´artiste qui est un livre comme les autres, parfaitement à sa place dans la chaîne, d´autant que, contrairement au livre-objet, qui est le contraire d´une ouverture sur les arts, il est à la fois reproductible et pas cher.

Si donc vous souhaitez participer avec nous au Salon du livre de Paris 2010 :

-- vous êtes déjà auteur du Chasseur abstrait et vous souhaitez signer ; il faudra se signaler avant le 15 janvier prochain ; le Salon se déroulera du 27 au 31 mars.

-- vous avez un livre d´artiste à publier, envoyez-nous votre projet avant le 31 janvier.

Bonne lecture.

Cordialement - Un cordial saludo.

Patrick Cintas.

Por lobogabriel - 15 de Diciembre, 2009, 16:55, Categoría: web
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ALAN Y EVO- Gustavo Benites Jara

Hace algunos meses, Evo dijo que conoció a Alan más flaco y más antiimperialista  y que ahora  es  el niño mimado de los gringos. ¡Qué buen observador es el líder boliviano!: la vida pobre y sacrificada le ha enseñado más que la universidad a nuestro consentido presidente.

Evo tiene una aprobación del 63%, según los resultados de la elección presidencial del domingo pasado; Alan, en cambio,  bordea el 66% de  desaprobación.  ¡La voz del pueblo  pocas veces se equivoca!

Evo cumple sus promesas; Alan, no. En  Bolivia se ha eliminado el analfabetismo en solo dos años, hecho extraordinario certificado por la UNESCO; en el Perú, Alan no eliminó el analfabetismo en su primer gobierno y nunca lo hará en el actual periodo. Es decir, ¡nada en 10 años! ¡No le interesan los pobres, a pesar de su demagógico discurso!

Evo ha implementado la Renta “Dignidad” para los mayores de 60 años, el Bono “Juana Azurduy” para las mujeres embarazadas  y el Bono “Juancito Pinto” para los niños. ¿Algo parecido ha hecho Alan? No, y nunca lo hará. ¿O quizá necesita un tercer gobierno para hacer lo que no hizo en dos periodos? ¡Que la Pachamama nos libre de esa terrible posibilidad!

Alan tiene un vicepresidente, Luis Giampietri, ex marino, fujimorista y represivo, estuvo en la matanza de El Frontón; Evo tiene un vicepresidente, Álvaro García Liñera, sociólogo y matemático, muy hábil, inteligente y combativo, que sabe lo que es la cárcel y la tortura por defender a los pobres. ¡Dime con quién andas y te diré quién eres!

Evo ha sido el único presidente altiplánico que se atrevió a expulsar a un embajador norteamericano, Philip Goldberg, por su desvergonzada injerencia en la política boliviana.  Alan jamás lo haría. Al contrario, permite la presencia de militares extranjeros en nuestro territorio, con el pretexto de combatir al narcotráfico u otro tipo de asesoría. ¿Necesitamos esas tropas?

Alan tiene un ministro de economía, Luis Carranza, enemigo de los pobres y de los maestros universitarios, pero amigo de las poderosas empresas mineras; Evo tiene un ministro,  Luis Arce,  amigo del pueblo y atento a sus necesidades. Ambos se enorgullecen del crecimiento económico de sus países, pero el primero, ortodoxo y dogmático, no piensa para nada en el bienestar común; por algo Michael Porter manifestó, en su última visita, que el crecimiento económico del Perú no se ha reflejado en beneficio de la mayoría de la población. Para Luis Arce, en cambio, su principal preocupación son los pobres bolivianos. Impulsa la inversión “bajo el principio de que queremos socios, pero no patrones" y tiene la dignidad de afirmar: "Ha cambiado la condición del país. Ya no es un país que está de rodillas, es un país que está bien parado y que puede negociar a la misma altura que cualquiera". ¿Pueden decir lo mismo Alan o su mastín económico, Luis Carranza?

Evo tiene, según Atilio Borón,  una “absoluta integridad personal y  una espartana cotidianeidad (que contrasta muy favorablemente con las abultadas fortunas o los elevados patrones de consumo que exhiben otros líderes y políticos progresistas de la región)”. Evo, al iniciar su mandato, decidió cobrar solo la mitad de su sueldo. Alan, no. Sigue cobrando lo mismo y  además cobró más de un millón y medio de soles de su devengado sueldo, luego de su largo periplo fuera del país. Apela a la ley para cobrar, sin vergüenza alguna, pero no quiere ejecutar la ley sobre la homologación universitaria. ¡Qué tal demócrata es nuestro satisfecho presidente!

Evo está recuperando las fuentes energéticas para Bolivia;  Alan regala nuestras riquezas. Evo gobierna para las mayorías, para los pobres, para los indígenas, secularmente explotados y promovió la transferencia de medio millón de hectáreas para los campesinos; Alan, no: permitió la matanza de Bagua, calificó a los nativos como ciudadanos de segunda categoría y buscó, sin éxito, regalar las tierras de nuestra Amazonía a las transnacionales.

Alan es neoliberal convicto y confeso, a través de su práctica. Evo es socialista, o busca serlo, a pesar del odio de la derecha más cavernaria que lo combate sin tregua; en cambio, la derecha peruana está encantada con Alan.  ¡No solo es mimado por los gringos!

¡Estas son algunas diferencias entre un revolucionario socialista y un derechista neoliberal!

 

Por lobogabriel - 15 de Diciembre, 2009, 16:38, Categoría: periodico
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Reflexiones del compañero Fidel-Mensaje al Presidente de la República Bolivariana de Venezuela

       Querido Hugo:

Hoy se cumplen 15 años de nuestro encuentro en el Aula Magna de la Universidad de La Habana, el 14 de diciembre de 1994. La noche antes te había esperado en la escalerilla del avión que te trajo a Cuba.

Conocía de tu levantamiento en armas contra el gobierno pro yanki de Venezuela. A Cuba habían llegado noticias de tus ideas cuando guardabas prisión, y al igual que nosotros, te consagrabas a la profundizació n del pensamiento revolucionario que te llevó al levantamiento del 4 de febrero de 1992.

En el Aula Magna, de forma espontánea y transparente, vertiste las ideas bolivarianas que llevabas dentro, y te condujeron, en las condiciones específicas de tu país y de nuestra época, a la lucha por la independencia de Venezuela contra la tiranía del imperio. Después del esfuerzo de Bolívar y demás colosos que llenos de sueños lucharon contra el yugo colonial español, la independencia de Venezuela era solo ridícula apariencia.

Ningún minuto de la historia es igual a otro; ninguna idea o acontecimiento humano puede ser juzgado fuera de su propia época. Tanto tú, como yo, partimos de conceptos que fueron evolucionando a lo largo de milenios, pero tienen mucho de común con la historia lejana o reciente en la que la división de la sociedad en amos y esclavos, explotadores y explotados, opresores y oprimidos fue siempre antipática y odiosa. En la época actual constituye la mayor vergüenza y la principal causa de la infelicidad y el sufrimiento de los seres humanos.

Cuando la productividad del trabajo, apoyada hoy en la tecnología y la ciencia, se multiplicó por decenas y en algunos aspectos cientos y hasta miles de veces, tales y tan injustas diferencias debían desaparecer.

Tú, yo y con nosotros millones de venezolanos y cubanos compartimos esas ideas.

Tú partiste de los principios cristianos que te inculcaron y un carácter rebelde; yo, de las ideas de Marx y un carácter también rebelde.

Hay principios éticos universalmente admitidos que son válidos tanto para un cristiano, como para un marxista.

Desde ese punto de partida, las ideas revolucionarias se enriquecen constantemente con el estudio y la experiencia.

Es conveniente señalar que nuestra sincera y revolucionaria amistad surge cuando tú no eras Presidente de Venezuela. Nunca te solicité nada. Cuando el movimiento bolivariano obtiene la victoria en las elecciones de 1999, el petróleo valía menos de 10 dólares el barril. Lo recuerdo bien porque me invitaste a tu toma de posesión.  

El apoyo tuyo a Cuba fue espontáneo, como lo fue siempre nuestra cooperación con el hermano pueblo de Venezuela.

En pleno Período Especial, cuando la URSS se derrumbó, el imperio endureció su brutal bloqueo contra nuestro pueblo. En un momento determinado los precios del combustible se elevaron y nuestros suministros se dificultaban. Tú garantizaste el abastecimiento comercial seguro y estable a nuestro país.

No podemos olvidar que después del golpe político contra la Revolución Bolivariana en abril del 2002, y tu brillante victoria frente al golpe petrolero a fines de ese mismo año, los precios se elevaron por encima de 60 dólares el barril, nos ofreciste entonces suministro de combustible y facilidades de pago. Bush era ya Presidente de Estados Unidos y fue el autor de aquellas ilegales y traidoras acciones contra el pueblo de Venezuela.

Recuerdo cuánto te indignó que exigiera mi salida de México como condición para aterrizar en ese sufrido país, donde tú y yo asistíamos a una conferencia internacional de Naciones Unidas en la que también él debía participar.

A la Revolución Bolivariana no le perdonarán nunca su apoyo a Cuba cuando el imperio imaginó que nuestro pueblo, después de casi medio siglo de resistencia heroica, caería de nuevo en sus manos. En Miami, la contrarrevolució n reclamaba tres días de licencia para matar revolucionarios, tan pronto se  instaurara el gobierno de transición en Cuba que Bush exigía.

Han transcurrido 10 años de ejemplar y fructífera cooperación entre Venezuela y Cuba. El ALBA nació en ese período. Había fracasado el ALCA ―promovido por Estados Unidos― pero el imperio está de nuevo a la ofensiva.

El golpe de Estado en Honduras y el establecimiento de siete bases militares en Colombia, son hechos recientes ocurridos con posterioridad a la toma de posesión del nuevo Presidente de Estados Unidos. Su predecesor había restablecido ya la IV Flota, medio siglo después de finalizada la última contienda mundial y no existía ni Guerra Fría, ni la Unión Soviética. Son obvias las intenciones reales del imperio, esta vez, bajo la sonrisa amable y el rostro afroamericano de Barack Obama.

 Daniel Ortega explicó ayer cómo el golpe en Honduras determinó el debilitamiento y la conducta de los miembros del Sistema de la Integración Centroamericana.

El imperio moviliza tras si a las fuerzas derechistas de América Latina para golpear a Venezuela, y con ella, a los Estados del ALBA. Si de nuevo se apodera de los cuantiosos recursos petroleros y gasíferos de la Patria de Bolívar, los países del Caribe anglófono y otros de Centroamérica perderán las generosas condiciones de suministro que hoy le ofrece la Venezuela revolucionaria.

Hace unos días, después del discurso pronunciado por el presidente Barack Obama, en la escuela militar de West Point, para anunciar el envío de 30 mil soldados a la guerra de Afganistán, escribí una Reflexión en la que calificaba de acto cínico aceptar el Premio Nobel de la Paz cuando ya había adoptado esa decisión.

El pasado 10 de diciembre, al pronunciar en Oslo el discurso de aceptación, hizo afirmaciones que constituyen un ejemplo de la lógica y el pensamiento imperialista. “…soy responsable por desplegar a miles de jóvenes a pelear en un país distante. Algunos matarán. A otros los matarán.”, afirmó, tratando de presentar como una “guerra justa” la brutal carnicería que lleva a cabo en aquel distante país, donde la mayoría de los que perecen, son pobladores indefensos de las aldeas donde estallan las bombas lanzadas por aviones no tripulados.

Después de esas frases, pronunciadas entre las primeras, dedica más de 4 600 palabras a presentar su carnicería de civiles como guerra justa.  “En las guerras de hoy ―afirmó― mueren muchos más civiles que soldados”.

Sobrepasan el millón de civiles no combatientes que han muerto ya en Iraq y Afganistán y en la frontera de Pakistán.

En ese mismo discurso elogia a Nixon y a Reagan, como personajes ilustres, sin detenerse a recordar que uno lanzó más de un millón de toneladas de bombas sobre Vietnam, y el otro hizo estallar por medios electrónicos el gasoducto de Siberia bajo la apariencia de un accidente. Fue tan fuerte y destructiva la explosión que los equipos monitores de las pruebas nucleares lo registraron.

El discurso pronunciado en Oslo se diferencia del de West Point, porque el pronunciado en la academia militar estaba mejor elaborado y declamado. En el de la capital Noruega, el rostro del orador expresaba la conciencia de la falsedad de sus palabras.

Tampoco el momento y las circunstancias eran iguales. Oslo, se ubica en las proximidades de Copenhague. En este punto, tiene lugar la importantísima Conferencia sobre el Cambio Climático, donde sé que tú y Evo piensan asistir. En aquel lugar se libra en estos momentos la batalla política más importante de la historia humana. Allí se puede apreciar en toda su magnitud, cuánto daño ha ocasionado el capitalismo desarrollado a la humanidad. Hoy, ésta debe luchar desesperadamente no solo por la justicia, sino también por la supervivencia de la especie.

Seguí de cerca la reunión del ALBA. Los felicito a todos. Disfruté mucho al ver tantos y tan queridos amigos elaborando ideas y luchando unidos. Los felicito a todos.

¡Hasta la victoria siempre!

Un fuerte abrazo

 

  

Fidel Castro Ruz

Diciembre 14 de 2009

Por lobogabriel - 15 de Diciembre, 2009, 16:35, Categoría: lecturas
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Atención golpistas y lacras símiles: la justicia tarda, pero llega

Compañeros y compañeras de Nuestra América:
 
Esta es la breve síntesis de una sentencia histórica, que deberá ser tomada en cuenta por quienes en Honduras, Guatemala Perú, Argentina, Uruguay, Paraguay, Chile, Brasil, y otras patrias hermanas cometen, o cometieron crímenes de lesa humanidad. Creen, o creyeron que la justicia no los alcanzaría. Pero los pueblos han sentenciado desde el comienzo de sus sufrimientos: "NI OLVIDO, NI PERDÓN". 
 
Así, a futuro, los asesinos de más de cien indefensos hombres, mujeres y niños de la amada Honduras tendrán que sufrir las consecuecias de sus crímenes. No crea nadie que las "amnistías" representan garantía de impunidad.  
 
La semana pasada, en Córdoba, Argentina se llevó a cabo el juicio del general (r) Luciano Benjamín Menéndez, ex titular del Tercer Cuerpo de Ejército, conocido como "la bestia" a quien se condenó a una tercera condena de prisión perpetua por delitos de lesa humanidad. La sentencia fue impuesta por el Tribunal Oral en lo Criminal Federal Nº1 que ordenó cumpla su condena en una cárcel de delincuentes comunes.

Junto a este asesino fueron condenados, también a cadena perpetua, el coronel (R) Rodolfo Campos (ex titular de la policía provincial) César Cejas y Hugo Britos (ex agentes de la misma fuerza). El ex policía Miguel Gómez  fue sentenciado a 16 años, siete menos de los que había pedido el fiscal.

El tema central tratado en el juicio fue el secuestro, tortura y homicidio agravado de Ricardo Fermín Albareda, militante del Partido Revolucionario de los Trabajadores (PRT) ocurrido el 25 de septiembre de 1979. Albareda fue secuestrado y llevado al centro clandestino de detención que el Departamento de Informaciones (D2) de la policía tenía cerca del dique San Roque, la Casa de Hidráulica. Allí lo torturaron y le arrancaron los testículos; los torturadores comieron después un asado frente al lago, mientras su víctima moría desangrada.
 
Menéndez fue llevado a proceso por su rol como jefe máximo de la represión en Córdoba desde 1975 a 1979. Los ex agentes eran todos miembros del Departamento de Informaciones (D2) de la policía cordobesa. Otros de los responsables de la muerte de Albareda murieron de viejos sin llegar a ser condenados, como los ex jefes policiales Raúl Telleldín y Américo Romano. La causa, iniciada en la década del 80, fue cerrada con la sanción de "Obediencia Debida y el Punto Final", pero se reabrió luego de la anulación de estas leyes. Este asunto es de mucha importancia, pues algunos gobiernos -por temor o estupidéz- cohonestan los crímenes de algunos de los miembros de sus instituciones armadas y policiales, los que, en determinado momento, cuando la fuerza indetenible del pueblo así lo ordena son juzgados; con tardanza quizá, pero siempre juzgados.  
 
En la puerta de los tribunales federales se reunieron centenares de ex presos políticos, estudiantes y militantes de partidos de izquierda para esperar la sentencia, que pudo ser seguida en una pantalla gigante desde la calle. La leyó Jaime Díaz Gavier, el presidente del tribunal, compuesto además por los jueces riojanos José Quiroga Uriburu y Sergio Grimaux.
 
En el interior de la sala, en los asientos destinados al público, se vieron los pañuelos blancos de Madres y Abuelas. Fernando Albareda, el hijo de la víctima y querellante en la causa, estuvo acompañado por los abogados Claudio Orosz y Martín Fresneda. Tenía ocho años cuando su padre fue asesinado y hoy es integrante de la agrupación Hijos
 
A Menéndez le quedan más juicios por delante. El próximo tiene fecha de inicio en febrero próximo: deberá responder junto al ex gobernador Antonio Bussi por la desaparición de 17 personas. Luego será el turno del caso “Gontero”, por los secuestros y torturas de cinco ex policías cordobeses y un abogado. Otras causas abiertas es la llamada “UP1”, en
la que se investigan los asesinatos de treinta y un detenidos en la Penitenciaría cordobesa de San Martín. El represor también deberá ir a juicio en Santiago del Estero por el homicidio de Cecilio Kamenetzky. Finalmente, en Mendoza, ya fue elevado a juicio oral el expediente por el asesinato del periodista y escritor Francisco “Paco” Urondo y su mujer.
 
Como vemos, la justicia tarda, a veces; pero siempre llega. No lo olvidemos compañeros: "NI OLVIDO, NI PERDÓN".
Fraternalmente, Igor Calvo.   

Por lobogabriel - 15 de Diciembre, 2009, 16:32, Categoría: periodico
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Sevilla: presentan antología al Agua, sesenta poetas sin limitaciones geográficas

Estimados amigos:

os invitamos a la presentación de La caricia del agua. Una rica Antología, compilada por el poeta, escritor y critico literario Francisco Vélez Nieto. Dedicada al agua en todas sus variaciones desde los poetas clásicos hasta las generaciones más jóvenes. El acto se celebrará el día 17 de diciembre, jueves, a partir de las 19 horas, en el Salón de Actos de Emasesa, Escuelas Pías, 1 -Sevilla-.

Como se indica en su prólogo "En esta antología al Agua, sesenta poetas sin limitaciones geográficas, acompañados de citas muy diversas y variadas sobre el agua, pretenden mostrar con estilo por medio de una poesía que juega con lo popular y lo clásico, cómo la poesía nada en su agua, viejo canto poseído de sensibilidad, belleza a lo largo de la historia de los pueblos. “Grata la voz del agua / a quien abrumaron negras arenas, / grato a la mano cóncava / el mármol circular de la columna, / gratos los finos laberintos del agua
.

La entrada es libre y gratuita hasta completar aforo. Se regalará un libro de esta edición a cada uno de los asistentes al acto.

Por lobogabriel - 15 de Diciembre, 2009, 16:29, Categoría: agenda isla negra
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Roma: Giornata di Studi in ricordo di Vanni Blengino

L’Università di Roma TRE -Facoltà di Lettere e Filosofia- Aula Conferenze

 Con  il patrocinio dell’ Ambasciata Argentina in Italia, Presenta:

 Una’avventura della memoria

 Giornata di Studi in ricordo di Vanni Blengino

 Roma, 18 dicembre 2009

 Sede dell’incontro: Facoltà di Lettere e Filosofia, Via Ostiense, 236

Aula Conferenze – piano terra.

Per informazioni: 0657338436- cattarul@uniroma3.it

Por lobogabriel - 15 de Diciembre, 2009, 16:26, Categoría: agenda isla negra
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Morón / Argentina: nuevo café literario

El Centro Cultural América Morena se complace en invitarte al Café Literario "Domingos Recurrentes".

Cada quince días, venimos desarrollando este espacio para el intercambio de producciones literarias propias y ajenas, lectura de las mismas. Todo ello en el marco de un café ameno y con música suave para matizar un atardecer diferente.
Veníte con tus escritos, o con los de tus autores predilectos. Quizás hasta con ganas de improvisar unas líneas en el acto, escuchar música, mirar fotos y algún video que, de seguro, se hará presente a la hora señalada!
La entrada es libre y gratuita. Contamos con un buffet económico.

Estamos el domingo 20 de diciembre, desde las 19 hasta las 21, en Santa Fe 910, Morón (casi esquina Belgrano).

Por lobogabriel - 15 de Diciembre, 2009, 16:23, Categoría: agenda isla negra
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ARGENTINA: CENTROIZQUIERDA, IZQUIERDA Y PROYECTOS POPULARES

Más allá del agotamiento del proyecto K: Centroizquierda, izquierda y proyectos populares. Repaso y perspectivas
 

Los legisladores que se asumen de centroizquierda provocaron, días atrás, un debate sobre la conveniencia o no de aunar intereses con el gobierno o con la oposición. Las fuerzas de izquierda (partidarias o independientes de los partidos tradicionales), fuera del parlamento, demostraron en el último tiempo cierta vitalidad en los conflictos laborales y sociales, y también sus límites. Recorriendo el amplio espectro que va del progresismo a las posiciones más radicalizadas, se puede esbozar un análisis de los proyectos populares que se preparan para ganar terreno en la escena política nacional tras el agotamiento –gradual, autorresistido, inexorable- del proyecto K.

El latiguillo fue utilizado por militantes oficialistas durante los últimos años: “a la izquierda del kirchnerismo está la pared”, esgrimían desde un gobierno sostenido en el vetusto PJ y la conservadora CGT. El conflicto con las patronales agrarias y las corporaciones mediáticas, reavivó una épica “popular” contra “los gorilas”, que contuvo a quienes insisten en que hay que “defender al gobierno ante el retorno de la derecha”, y elijen no ver el componente de derecha que expresa, en el mismo gobierno, el retorno al FMI o el saqueo de las multinacionales mineras o petroleras, por mencionar dos ejemplos de continuidad neoliberal.

Las elecciones de junio con la aparición e incidencia masiva de opciones populares “por izquierda” del gobierno (Proyecto Sur en Capital), y la reaparición con fuerza de conflictos sindicales y sociales motorizados por militancia o directamente organizaciones que insisten en la necesidad de construir una alternativa política con verdadera vocación transformadora, muestran, en distintos planos, el resurgimiento de un espacio político-social “a la izquierda” del kirchnerismo, que se torna visible y logra incidencia.

Seguramente sea esta visibilidad y mayor representatividad de los cuestionamientos por izquierda al gobierno, lo que haga poner nerviosos a algunos “progres K” quienes desataron su furia, después de la sesión parlamentaria del 3 de diciembre, contra Pino Solanas y Victoria Donda, acusándolos de haber coincidido con la UCR o el PJ disidente en la propuesta de una lógica de reparto de las comisiones legislativas que los favoreciera, como si el propio kirchnerismo no hubiera hecho de las alianzas más espúreas una estrategia permanente de construcción de poder. ¿O acaso no aprobó el oficialismo la reapertura del canje de deuda y la reforma política tranzando con el PRO, la UCR y el PJ disidente?

Si se mide esa disputa institucional por los resultados, Pino Solanas aparece como el principal ganador de un espacio político en disputa, en desmedro del otro diputado electo con aspiraciones a liderar el mismo espacio, Martín Sabbatella. Junto a Proyecto Sur terminaron diputados que habían tenido un alineamiento inicial con Martín Sabattella: las diputadas Donda y Merchán de Libres del Sur, y la propia Graciela Iturraspe, del Instrumento electoral por la Unidad Popular que impulsa De Gennaro, quien entró a la cámara secundando a Sabbatella, también lo abandonó para sumarse, junto a los legisladores del SI y Diálogo por Buenos Aires, al bloque que aglutinó al grueso del centroizquierda en una postura común. Sabatella, solo en su estrategia, terminó, como muchos preveían, recostado en otros diputados del “centroizquierda oficialista”, como Heller, quien encabezó la lista de Kirchner en Capital Federal, o los socialistas K Rivas y Basteiro, de alineación automática con el gobierno. El resultado de esta táctica de la mayoría de los diputados de centroizquierda dejará la presidencia de la comisión de Energía y Combustible para Pino Solanas; la de Derechos Humanos a cargo de Victoria Donda, y la de Recursos Naturales y Medio Ambiente presidida por Miguel Bonasso, mientras Claudio Lozano aún aspira a disputarle a Recalde de la CGT (FPV) la comisión de Legislación del Trabajo.

Fuera del parlamento, la izquierda

Horacio Verbitsky no es merecedor de la admiración de este portal, pero aún así hay que reconocer su acierto cuando define a los partidos políticos de izquierda en nuestro país como la “izquierda extraparlamentaria a pesar de sí misma”. Es que, fragmentados en peleas internas, los múltiples partidos trostskistas no logran aunar una propuesta de cara al conjunto social que torne visible sus propuestas. Por su parte, el Partido Comunista se diluye (una vez más) tras un “apoyo crítico” a otras fuerzas de dudosa vocación “transformadora”, esta vez al kirchnerismo, donde termina sin fuerza. El PCR, más allá de su apuesta abstencionista, en este abanico no podría aspirar a más que ser la izquierda del bloque de derecha con base agraria al que sigue acompañando.

La presencia en las luchas obreras, sin embargo, reivindica en parte la estrategia estos partidos: el Subte y Kraft, por mencionar los conflictos más notorios, encontraron acogida social por lo justo de su lucha, y son conducidos por delegados que a la vez son militantes del MST, PTS, PO y PCR, quienes han sabido ganarse la legitimidad ante sus bases con conductas honestas y combativas. En el Subte, a la vez, es justo destacar a la amplia base de delegados sin militancia partidaria, aunque muchos de ellos se asumen también como “de izquierda” (y de hecho asumen un programa de lucha antiburocrático y antipatronal), ya sea por militancia previa en la izquierda partidaria, o por pertenencia o simpatía con movimientos populares del amplio espectro de organizaciones de nuevo tipo, también referenciadas con políticas de izquierda, aunque, en muchos casos, para diferenciarse de los partidos se propongan como una “izquierda independiente, una nueva izquierda”.

Así, como apuesta a la conformación de una “nueva izquierda independiente”, se asumen otras organizaciones surgidas en la última década a partir de la lucha social. Socialismo Libertario, El Frente Popular Darío Santillán, la Corriente Estudiantil La Mella, el Movimiento Unidad y Lucha, el Frente de Organizaciones en Lucha, son parte de un amplio abanico de nuevas fuerzas sociales cada vez más maduras. Con un discurso que busca superar el desgaste de la lógica piquetera de lucha “por planes sociales”, el Frente Darío Santillán, el FOL y Unidad y Lucha, junto a la CTD Aníbal Verón y otra decena de organizaciones territoriales, reinstalaron el debate sobre la lucha por el trabajo y la denuncia a la estructura política punteril del PJ, reclamando trabajo cooperativo y volcándose a fuertes y masivas medidas de lucha, como el bloqueo coordinado de los accesos a la Capital Federal y cortes de ruta en Rosario, Cipolleti-Neuquén y Tucumán, o el acampe de más de 30 hs. frente al Ministerio de Desarrollo Social en la Av. 9 de Julio, hasta que el gobierno tuvo que ceder.

Más allá de la lucha sectorial, en algunos casos estas organizaciones dan pasos de avance en sus búsquedas políticas: días atrás quedó constituida la Coordinadora de Organizaciones y Movimientos populares, integradas por el Frente Darío Santillán, la Mella, Socialismo Libertario, junto a organizaciones de base cristiana y otras del nacionalismo revolucionario, como Convocatoria para la Liberación Nacional y Social.

Queda, por último, hacer mención a la Constituyente Social impulsada por el sector que lidera Víctor De Gennaro dentro de la CTA. Si el destino de este espacio aún era una incógnita un año atrás por sus propias tensiones internas, después del encuentro de Neuquén queda claro que la representatividad sindical y social de la propuesta será puesta en juego como reforzamiento de la apuesta electoral del degennarismo en la interna del centroizquierda de cara al 2011.

Queda claro que muchas cosas surgieron, se consolidan y crecerán “a la izquierda del kirchnerismo”. El desafío será ver cómo se supera la fragmentación, se evitan las trampas de los atajos electorales fáciles, y se construye un proyecto de transformación radical de la sociedad, sólido, profundo, anticapitalista: qué otra cosa sino significa ser “de izquierda”.
Fuente: Prensa de Frente
Entorno] Boletin Entorno (Año 7 Número 99)

Por lobogabriel - 15 de Diciembre, 2009, 16:17, Categoría: periodico
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EL PUEBLO BOLIVIANO CONSOLIDA UN CAMBIO HISTÓRICO

por Carlos Iaquinandi Castro
El pueblo boliviano que en los años 90 libró múltiples batallas contra las expresiones de las políticas neoliberales, fue construyendo una organización y una conciencia popular que tumbó intentos como los de la privatización del agua o la entrega de su riqueza gasífera.

En los comienzos del nuevo siglo, quedó en evidencia una confrontación abierta entre dos modelos antagónicos: uno basado en la continuidad del control político por una elite minoritaria para asegurarse a su vez los controles en lo económico y en lo social. Ello les suponía mantener el injusto reparto de la riqueza y de las oportunidades. El otro modelo se presentaba como una forma imprecisa de cambio y transformación, que apuntaba a conseguir el control de los recursos nacionales y a nivelar desigualdades otorgando participación y derechos sociales básicos como educación y sanidad a las masas indígenas y campesinas, hasta entonces ignoradas y marginadas por las clases dominantes.

Nace “el instrumento político”

La expresión política que logró dotar de organización y conciencia a esos sectores sociales mayoritarios fue liderada por un sindicalista de origen indígena y campesino. Sencillo y elemental para la derecha y para los analistas políticos, Evo Morales comenzó su tarea incansable de sumar voluntades y explicar con las palabras justas pero comprensibles para su pueblo, la necesidad de unirse para cambiar ese injusto estado de cosas heredado desde la conquista. Así nació lo que ellos denominaron “el instrumento político”

La fundación del MAS, Movimiento al Socialismo, afrontó el riesgo de transformarse como otras experiencias bolivianas en un partido cuya acción política poco o nada tuviera que ver con sus siglas, como el caso del histórico Movimiento Nacionalista Revolucionario o el Movimiento de Izquierda Revolucionaria. Pero en este caso, la experiencia de lucha popular encontró un liderazgo firme y claro, surgido de sus propias filas que compartió avances y retrocesos y acompañó bloqueos y movilizaciones. Fue Evo quien al referirse a los procesos electorales advirtió que cualquier posibilidad de cambio a través del voto no significaba una apuesta o un cheque en blanco. Que se trataba de ejercer esa posibilidad democrática con todas las limitaciones existentes y sin bajar la guardia, sin desmovilizarse, sin abandonar la implicación ciudadana después de votar. Pero no solo lo advirtió, sino que una vez que ganó las elecciones hace ahora exactamente cuatro años, lo puso en práctica. Y además fue cumpliendo sus compromisos: la nacionalización de los hidrocarburos, convocatoria de la Constituyente, reconocimiento de los derechos indígenas, bono Juancito Pinto para todos los escolares, Renta Dignidad para los mayores, o la extensión de la educación y la sanidad.

Siempre recordó que la fuerza está en el pueblo unido y consciente de sus derechos y sus objetivos. Evo Morales y su vice Alvaro García Linera explicaron que la fortaleza de una posibilidad de cambio estaba en la acumulación social, en la base activa de ese cambio. Por eso no se quedaron en consignas y acciones dirigidas únicamente a los indígenas o a los campesinos, sino que en esta segunda fase del proceso, intensificaron su trabajo con sectores medios y profesionales y entraron en los propios bastiones de la oposición, como Pando o Santa Cruz de la Sierra. El resultado está a la vista. En cuatro años no solo obtuvieron una histórica reelección, sino que aquel significativo apoyo del 53,7% de los votantes, se transformó en un abrumador 63,3% y en la obtención de la mayoría necesaria en la Asamblea Legislativa como para impulsar las leyes y normas que permitan desarrollar los principios de la Nueva Constitución Política del estado aprobada en referéndum a comienzos de este año.

Un camino minado

Lo conseguido en estos primeros cuatro años ha superado las más optimistas previsiones. En el camino quedaron derrotadas las conspiraciones urdidas por las corrientes que se alternaron y se beneficiaron del poder. Conservadores, neoliberales, autoritarios nostálgicos de las dictaduras militares y capataces de las multinacionales extranjeras ensayaron boicots, algaradas violentas, matanzas de campesinos como en Pando, tramas golpistas como en Santa Cruz de la Sierra con sicarios contratados en el exterior, sobornos, difamaciones, o mentiras y manipulación constante a través del control de los principales medios de comunicación. Todo eso y más debieron afrontar las corrientes populares que reconocen el liderazgo de Evo Morales. Esas embestidas que a veces parecían definitivas, fueron fortaleciendo al movimiento popular, que supo sacar enseñanzas de cada choque con quienes pretendían detener los cambios. Cada error tuvo que ser corregido, cada acierto, multiplicado.

Aprendiendo a construir

Esta experiencia nos exige una profunda reflexión a todos aquellos que luchamos por esos cambios necesarios en nuestro continente. A quienes libramos esa vieja batalla por la justicia social, por eliminar desigualdades, por recuperar la soberanía sobre nuestros propios recursos. No para estimular torpes intentos de “copiar” modelos, sino para rescatar los principios básicos de la lucha del pueblo boliviano. Entre ellos, la construcción desde abajo hacia arriba, desde la base social que es el sustento y fuerza natural del cambio. La perseverancia y la paciencia en la tarea política. La sencillez y la humildad ejercida desde el liderazgo, acompañadas por una conducta honesta que se convierte en ejemplo a seguir.

El cambio en manos del pueblo

El pueblo boliviano celebra su victoria. Como dijo Evo Morales, este triunfo electoral “quiere decir que la revolución democrática cultural y social ha dejado de ser una bandera de un partido y se ha convertido en el proyecto político del pueblo boliviano”. Será difícil que esas masas indígenas y campesinas que ganaron con su propia lucha espacios de participación y dignidad, acepten un retroceso. El fatalismo histórico y sus corifeos intelectuales y en los medios de comunicación han sido derrotados por la conciencia y la voluntad popular. Pero sería engañoso suponer que este es punto de llegada. Por el contrario, es un punto de partida, donde se multiplicarán los riesgos. Internos para controlar la burocratización y la soberbia o la corrupción desde los cargos públicos. O para mantener la firmeza en encauzar los cambios imprescindibles. Pero también riesgos externos de ese conglomerado de residuos del antiguo sistema que sigue controlando poder económico y mediático, y son los testaferros de multinacionales acostumbradas a “comprar” gobiernos y legisladores. Siempre rechazaron la posibilidad de perder sus privilegios y su control político, económico y social. Ahora saben que esta no es una coyuntura, sino un viraje histórico. Gravemente heridos son más peligrosos. Han sido capaces de recurrir a la violencia cuando no era imprescindible. Ahora puede que la consideren el único camino para evitar su definitivo desplazamiento. Seguramente quienes mejor lo saben son los hermanos bolivianos que han sabido llegar a este memorable seis de diciembre. Ellos han demostrado lo más difícil: que todo es posible cuando hay conciencia y organización popular. A nosotros nos queda apoyarles, conscientes de que su victoria es la nuestra. La de todos los pueblos de América Latina. Y poner en práctica que ese potencial del pueblo boliviano está en la fuerza colectiva, es decir, en la voluntad activa de cada uno de nosotros.
Fuente: Serpal
Entorno] Boletin Entorno (Año 7 Número 99)

Por lobogabriel - 15 de Diciembre, 2009, 16:11, Categoría: periodico
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Chile: La Lucha Continua- Norton Contreras Robledo

El fin a 20 años de exclusión de la izquierda, la mejor noticia de las elecciones en Chile

 

Ayer en las elecciones presidenciales y de diputados en Chile, El Partido Comunista puso fin a 20 años de exclusión de la izquierda y logra 3 diputados.  Ésta es sin duda una conquista histórica ya  que después de veinte años de exclusión del Congreso Nacional producto de la ley electoral binominal que dejó  la dictadura militar. Y como resultado del pacto instrumental suscrito con la gubernamental Concertación de Partidos por la Democracia. El Partido Comunista pone fin a 20 años de exclusión de la izquierda y logra 3 diputados. Guillermo Teillier, presidente del PCCh, fue elegido por las populares comunas de Pedro Aguirre Cerda y San Miguel con el 33,49%; Lautaro Carmona, secretario general, conquistó su escaño en el distrito de Copiapó-Tierra Amarilla con el 28,42%; y el abogado de derechos humanos Hugo Gutiérrez alcanzó la representación en Iquique-Alto Hospicio con el 30,53% de los votos.

 Si bien es cierto que el hecho de tener 3 diputados en el parlamento, no va ha significar conllevar cambios estructurales en la sociedad .  La voz del  pueblo las voces de los marginados , las voces  de los pobres se hará oír en el parlamento.

La candidatura presidencial del Juntos Podemos Más-Frente Amplio , con la candidatura  del socialista allendista Jorge Arrate articulada en torno al Partido Comunista, la Izquierda Cristiana y un sector de dirigentes que abandonaron el Partido Socialista y se aglutinan en la corriente Socialistas Allendistas obtuvo (con el 98% de los votos escrutados) el 6,21%, superando las votaciones de sus candidatos anteriores (Eugenio Pizarro en 1993 logró el 4,5%; Gladys Marín en 1999 el 3,21 y Tomás Hirsch en 2005, el 5,4%).

La segunda vuelta de las elecciones presidenciales en Chile, el 17 de Enero del 2010, será entre fuerzas políticas que con diferentes matices defienden el mismo sistema político, social y económico. Tanto la Alianza por Chile como la Concertación defienden y llevan a cabo una política neoliberal.  En realidad la segunda vuelta fue será entre  la derecha. No obstante y considerando que si bien es cierto que el Gobierno de la Concertación representa a los sectores que asumieron como propio el proyecto de la dictadura, aplicando algún parche para que siguiera todo igual, adscribiéndose plenamente al neoliberalismo y profundizando el modelo. En el  gobierno de la Presidente Bachelet se dieron algunos pasos positivos como la creación de la pensión solidaria, mejorías en la justicia laboral, la ampliación de la red pública de jardines infantiles mejoramiento en la calidad de las viviendas sociales y subsidios y empleos de emergencia a sectores afectados por la crisis económica global y un acercamiento hacia un frente común de solidaridad en América del Sur. Avances y paliativos que  no son suficientes porque no tocaron las causas de aquellos males. Por lo menos ha habido una preocupación una sensibilidad por los pobres. En cambio  de Sebastian Piñera , candidato a presidente por la Alianza Por Chile,  No se puede esperar absolutamente nada en beneficio de el pueblo y de los trabajadores.  La Alianza Por Chile representa a los sectores más reaccionarios del capital interno. Y que cuenta en su comando de campaña con los "hijos putativos" del General Pinochet. Gestores y cómplices junto con la CIA, del golpe de Estado en Chile. Autores y sostenedores de la dictadura que terminó con el estado de derecho, y por ende con la democracia en Chile. Dando inició al periodo más, siniestro y nefasto de la historia de Chile. Todo con el objetivo de implantar en Chile la política neoliberal. Votar por la alianza es votar por el pinochetismo. La alianza por Chile con Sebastian Piñera de presidente, seria como la vuelta a la Moneda del pinochetismo, sin el general Pinochet.  Por lo tanto para las fuerzas democráticas y progresista es un gran desafío el que tienen frente a la segunda vuelta. Y no es el votar por " el mal menor" o votar por " el mal mayor" o simplemente votar en nulo o en blanco. Sino que la actitud y decisión política será ; dejar que el pinochetismo llegue de nuevo a la Moneda, esta vez mediante las urnas , o con su voto decirle ; No pasaran!!!

 En todo caso lo fundamental es seguir haciendo camino. De lo que se trata es la construcción de una alternativa de izquierdas en Chile. La construcción de la unidad amplia en la base política y social, de fuerzas democráticas, progresistas, anticapitalista. Un frente unitario antineoliberal.  con personalidad y perfil propio, de carácter proletario, revolucionario. Que sin dejar de lado la lucha parlamentaria, tenga en claro que el problema de la sociedad chilena es estructural y que esta no se va a resolver con que el pueblo y sus partidos y organizaciones tengan algunos representante en el parlamento. Para los cambios estructurales,  el pueblo, los partidos políticos y las organizaciones sociales de bases tienen que llegar al gobierno, a una parte del poder.  Esto se puede y debe conseguir  a través de la lucha de clase , de la movilización social y del enfrentamiento directo contra el sistema neoliberal . Es en este marco y en este contexto en que la unidad de la izquierda seguirá desarrollándose y fortaleciéndose.

Por lobogabriel - 15 de Diciembre, 2009, 16:09, Categoría: periodico
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